Il faut savoir laisser les autres partir.

Il faut savoir laisser les autres partir.
«Tu es trop orgueilleuse, tu vas souffrir.»
Coco Avant Chanel

Le chemin est tout tracé. Je vois presque les pas que tu feras sur le sable humide, qui t'éloigneront de ce que nous avons été. Nous ne prenons pas le même tournant, ni la même direction. Nous avons suivi la ligne doucement, et maintenant, je sens la fin imminente. Tu auras été, l'espace d'un instant, cette personne que j'avais tant cherchée. Mais vois-tu, tu n'es déjà plus ce que j'ai aimé en toi. Et moi j'en ai assez de faire semblant.

Maintenant, il faut savoir se dire adieu, sans se retourner, sans remord ni regret, mais parce que nous l'aurons voulu.
Fais bonne route.
Elle sera sans moi.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 13:08

Modifié le mardi 13 octobre 2009 15:30

C'est difficile de t'aimer sans un signe.

Il n'y a que l'art qui puisse faire aussi mal que la vie.


# Posté le samedi 05 septembre 2009 11:30

Modifié le samedi 05 septembre 2009 13:50

Pourquoi tu crois si fort en moi?

Pourquoi tu crois si fort en moi?







«L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.»
Jean Guéhenno

Je ne dirais pas je t'aime, car une fois que je met mes pensées bien en place, je perd inévitablement toute sensation. Je ne te dirais pas que je t'aime, parce que j'ai peur de ne plus le penser demain si je dépose ces mots sur le papier. Mais je le pense, si fort, que je sens ma poitrine craqueler. J'ai besoin de toi, de vous tous,

Merci pour tout.

# Posté le dimanche 16 août 2009 17:08

One more time with feelings.

One more time with feelings.
J'aurai dix-huit ans jeudi.
Et ma vie qui part en lambeaux.

J'aurais envie de partir quelque temps, de ne plus espérer sans cesse un message, un appel, un sursaut, de la part des autres. J'aurais envie de partir pour qu'ils espèrent mon retour, et non pas moi le leur. Je les sens constamment sur le point de s'envoler, de me laisser. Et s'ils le font, je devrai reconstruire ma vie. On dit souvent que l'on doit vivre pour soi seul, pas pour les autres. Mais je n'y peux rien. Quoi que je dise, quoi que je feigne penser, mon esprit est toujours avec eux. S'ils partent, s'ils changent, s'ils m'oublient, ils me détruiront. Car jamais, je n'ai aimé des gens comme je les ai aimé, jamais je n'ai cru en la complicité parfaite qu'avec eux. Jamais je n'ai cherché à trouver mieux car je savais que je n'étais pleinement et sincérement celle que je voulais être avec eux. La douleur permanente qui m'encombre le soir, alors que mes pensées sont libres, alors que mon monde se tourne invariablement vers eux, est sans aucun doute la preuve irréfutable que je ne trouverai jamais mieux. J'ai mal de les voir si loin.

J'aurais aimé que mon absence vous chavire.
Comme la votre m'a toujours bouleversé.


Je ne suis pas de ces gens au grand coeur qui se réjouisse du bonheur des autres.
Je suis un véritable désastre.
Un désastre obnubilé par sa propre personne.
Et qui doit apprendre à négocier avec le monde adulte.

# Posté le mardi 11 août 2009 19:19

Donnez-moi vos pauvres et vos opprimés aspirant à la liberté, De vos rivages populeux, les misérables rejetés. Confiez-moi ces sans-abri, par la tempête ballottés. La porte d'or par ma lampe est éclairée.

Donnez-moi vos pauvres et vos opprimés aspirant à la liberté, De vos rivages populeux, les misérables rejetés. Confiez-moi ces sans-abri, par la tempête ballottés. La porte d'or par ma lampe est éclairée.
Dans cette froideur qui m'entoure se cache des mots pointus, coupants et terriblement décevants.


Ça me bousille le coeur de te détester. Chaque fois que je te revois, je ressens avec toujours plus de force ce changement qui s'est engendré en toi. Entre nous il ne reste plus que quelques souvenirs d'un passé lointain, qui nous force, peut-être, à nous aimer en songeant à norte ancienne complicité. Alors que dans ce présent fourbe et éphémère nous nous éloignons doucement, laissant voguer nos corps à la dérive l'un de l'autre. Un jour, nous ne serons plus rien l'une pour l'autre.

Tu n'es plus ce que j'ai toujours aimé en toi, tu es cet autre que je ne connaissais pas, mais qui prend inévitablement toute la place maintenant.

Je n'ai pas la force de te dire ça bien en face. Alors je m'enracine dans la froideur et la brutalité dans l'espoir que tu saisiras mon chagrin.

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 19:15

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 17:47